ATLANTIQUE : Énergie Est. Nous courons le risque. Ils en retirent les avantages.

dimanche, 26 octobre, 2014 - 19:00 to jeudi, 6 novembre, 2014 - 21:00

Maude Barlow    Cherri Foytlin    Ben Gotschall

Le projet d’oléoduc Énergie Est de TransCanada permettrait de transporter 1,1 million de barils de pétrole chaque jour, ce qui inclut du pétrole brut des sables bitumeux de l’Alberta vers les ports de Cacouna, au Québec et de Saint John au Nouveau-Brunswick. C’est le plus grand oléoduc de pétrole proposé en Amérique du Nord.

Entre le 26 octobre et le 6 novembre, le Conseil des Canadiens et ses partenaires locaux visiteront des communautés en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick pour parler des énormes risques posés par l’oléoduc Énergie Est proposé par rapport aux avantages presque inexistants pour le Canada atlantique.   

Venez-vous joindre à Maude Barlow, presidente national du Conseil des Canadiens, Cherri Foytlin, journaliste et experte sur le déversement pétrolier causé par la compagnie BP dans le golfe du Mexique, Ben Gotschall, directeur du secteur énergie de Bold Nebraska et bien d’autres encore pour discuter de ce projet, apprendre comment protéger nos cours d’eau, examiner de possibles alternatives ainsi que les risques en cas de fuites de l’oléoduc ou de déversement pétrolier.

Participants :

  • Maude Barlow, Presidente nationale du Conseil des Canadiens qui parlera de la protection de nos eaux.
  • Cherri Foytlin, Journaliste et experte sur l’état de santé et l’écosystème des communautés de la Côte du Golfe après le déversement pétrolier causé par BP.
  • Maria Recchia, Directrice générale, Fundy North Fishermen’s Association
  • Catherine Abreu, Ecology Action Centre ; elle parlera des alternatives
  • Ben Gotschall, Directeur du secteur énergie de Bold Nebraska ; il parlera de l’opposition des propriétaires de ranch à l’oléoduc Keystone XL.
  • Matt Abbott, Fundy Baykeeper ; il parlera de la protection des eaux côtières.

La tournée

  • Dimanche 26 octobre, 19 h. – Halifax
    Scotiabank Auditorium, McCain Arts & Social Sciences Building, Dalhousie University
     
  • Lundi 27 octobre, 19 h. – Cornwallis
    Annapolis Basin Conference Centre, Desmond Piers Room 117, 761 Broadway Ave
  • Mercredi 29 octobre, 19 h.  – Saint John
    Lily Lake Pavillion, 55 Lake Dr S.
     
  • Mardi 4 novembre, 19 h. – Fredericton
    Wilmot United Church, 473 King Street, Fredericton
     
  • Jeudi 6 novembre 19 h. – Edmundston

Entrée libre!

Renseignements généraux :

On demande aux habitants du Canada atlantique d’assumer les risques posés par un projet d’oléoduc pour l’exploitation des sables bitumeux qui a été rejeté par une opposition croissante dans l’ouest du Canada et aux les États-Unis.

  • Emplois : TransCanada a très rarement tenu ses promesses en matière d’emplois, et les emplois générés par ce projet seraient, pour la plupart, à court-terme.
  • On s’attend à ce que jusqu’à 1 million de barils de pétrole non raffiné soient exportés chaque jour.
  • Ce projet ne réduira ni le prix de l’essence à la pompe, ni la fréquence du transport de pétrole par voie ferrée.

Les risques sont trop graves.

  • Le bitume dilué produit dans les sables bitumeux est différent du pétrole conventionnel – un déversement aurait un impact dévastateur sur l’environnement et il est presque impossible de nettoyer les zones polluées, comme l’a prouvé l’accident de l’oléoduc d’Enbridge, à Kalamazoo, au Michigan.
  • L’oléoduc Énergie Est doublerait ou triplerait le nombre de pétroliers dans la baie de Fundy et un déversement de bitume dilué  constituerait une grave menace pour ces eaux dont dépendent l’industrie de la pêche et celle du tourisme et qui constituent un habitat irremplaçable pour les baleines.  
  • La vaste majorité du pétrole brut extrait des sables bitumeux qui serait transporté par l’oléoduc Énergie Est serait destiné à l’exportation. Nous prenons tous les risques, ils en retirent tous les avantages.
  • Cet oléoduc augmenterait la production de pétrole des sables bitumeux de 650 000 barils par jour, ce qui signifie que les communautés situées en aval seraient exposées à une plus grande concentration de déchets toxiques.
  • Cette augmentation de production entraînerait une augmentation d’émissions de carbone de jusqu’à 32 millions de tonnes chaque année – plus que ne génère n’importe quelle province atlantique.
  • Tout investissement dans des infrastructures produisant des combustibles fossiles diminue le nombre d’investissements dans le développement d’un avenir centré sur l’énergie verte.
Photo: Maude Barlow (photo by Wolfgang Schmidt)